L’éducation d’une fée (D. Van Cauwelaert)

Cela faisait pas mal de temps que je ne m’étais plus plongée dans un bouquin. Je n’étais pas forcément dans une passe de ma vie où j’envisageais la lecture comme un moyen d’évasion (ça arrive, je suppose).

Puis, un jour que je devais me rendre à Charleroi pour voir mon amie « Copine » (1h30 de voyage plus ou moins), et je me suis dit : « Tiens, c’est le bon moment ! ». Je suis de ce pas allée chercher un bon bouquin dans l’immense bibliothèque de ma maman (Belle n’a qu’à bien se tenir, celle de ma maman est 10 fois mieux ! Hum…) et je suis tombée sur ça :

Le speechC’est l’histoire d’une rupture qui se passe bien, peut-être trop bien. Il y a encore des sentiments mais malheureusement, l’amour ne suffit pas. C’est Nicolas qui doit digérer la nouvelle et surtout, trouver les bons mots pour annoncer la situation à son beau-fils qu’il considère comme bien plus que cela. En parallèle, on découvre l’histoire d’une jeune immigrée remplie de rêves et de désillusions. Entre les deux, la distance est courte…

Ce que j’en ai penséC’est le premier roman de Didier Van Cauwelaert que je lis et ça ne sera certainement pas le dernier ! On est face à une histoire d’amour des plus difficile à gérer ( « Je te quitte car je t’aime ») et ce n’est pas un sujet facile à traiter. Ici, c’est à coup sûr un pari réussi car ce qu’il y a de magique dans ce livre, ce sont les mots qui sont d’une fluidité, d’une douceur et d’une simplicité rare. On est ému et puis, la seconde d’après, on se surprend à rire ( la naïveté des enfants, tellement puissant !). On est emporté par tellement de sensations à la fois : l’empathie, la tristesse, l’envie, le désir,… C’est en fait, une tranche de vie avec un petit grain de folie en plus (un petit garçon qui croit aux fées quand même…). Et c’est cela qui fait toute la beauté et la qualité de ce bouquin.

Si vous avez envie de vous évader le temps de quelques pages, je vous le recommande.

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Une réflexion sur “L’éducation d’une fée (D. Van Cauwelaert)

  1. Dominique Oriani dit :

    Coucou Morgane chérie.

    Comment ne pas penser à toi alors que tu as franchi le pas gigantesque de t’exiler pour quelque temps loin de ta cité ardente? Et ce matin, comme un clin d’œil, j’entendais une interview de Van Cauwelaert sur son dernier roman « Jules » qu’à mon avis, tu aimerais beaucoup aussi! 😉

    Juste l’envie de te souhaiter de vivre une grande et belle expérience chez nos cousins nord-atlantiques qui sera sans doute à l’image de la vie: avec des surprises bonnes et moins bonnes. Mais l’essentiel, c’est de la vivre!

    Entretemps, je pense et penserai fort à toi.

    Bisous tout doux.

    Dom.

    PS: très sympa, la Vie en Mo(ts). Je vais d’ailleurs essayer l’une de tes recettes.

    J'aime

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