Still Alice.

Je me pose quelques minutes, entre deux conversations en anglais en direct de Toronto, pour vous donner mon avis sur « Still Alice ».
Je suis récemment allée le voir au cinéma avec ma maman. C’était un peu notre soirée d’adieu avant mon départ. Et après, nous sommes allées nous remplir le ventre dans un très chouette restaurant chinois. Mais, ce n’est pas le thème de cet article ! Parlons cinéma…

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Le speech : Alice Howland est une femme brillante. Mère de trois enfants et professeur reconnu à l’Université de Columbia, tout semble lui sourire.
Mais petit à petit, sa mémoire lui joue des tours…
En rendant visite à son neurologue, on lui découvre un début d’Alzheimer familial.

Ce que j’en ai pensé : La maladie d’Alzheimer est, finalement, peu connue du grand public. Lorsqu’on médiatise une maladie grave, nous parlons plus généralement du cancer ou du sida.
Il était donc temps qu’un film nous montre comment une personne ayant l’Alzheimer vit, et comment son entourage proche survit également.
Sans rentrer dans le mélodrame, « Still Alice » arrive à nous faire prendre conscience de tous les côtés de la maladie. Durant tout le film, nous suivons la descente aux enfers de cette brillante femme, qui petit à petit, n’est même plus capable de se rappeler où se trouvent les toilettes de sa propre maison de vacances (le moment le plus gênant et effrayant du film, selon moi).
Tout est joué en finesse (bravo Julianne Moore pour l’Oscar amplement mérité, d’ailleurs), sans rentrer dans la caricature que l’on imagine souvent.

De plus, le réalisateur nous montre le point de vue de tous les personnages. Parce que cette maladie n’est pas seulement difficile pour le malade. L’entourage doit également accepter que jours après jours, la mémoire du malade digresse. Qu’un beau jour, peut-être, il ne se rappelle plus du prénom de sa fille ou de l’année de son mariage.
Et ces points de vue ne sont pas montrés avec un montage ou un angle propre à chacun. Non. Ici, on nous montre l’histoire d’une famille.
« Still Alice », c’est une tranche de vie. On nous montre les faits tels qu’ils sont, en simplicité.

Et je tenais aussi à mettre en avant le talent de Kirsten Stewart que je connaissais finalement peu. Ce rôle de fille artiste, marginale de la famille l’éloigne de son étiquette Twilight et ce n’est pas plus mal car au final…
J’ai découvert une chouette actrice !

Pour finir, je pense qu’il est grand temps que le Monde prenne conscience des dégâts de cette maladie. Qui plus est, vous aurez droit à une belle brochette d’acteurs, alors, foncez !

(pour les impatients, j’essayerai de vous écrire un article sur mes prochaines visites au Canada, c’est promis ! 😉 )

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