Quand les ânes de la colline sont devenus barbus (John Henry).

Dur dur d’écrire un article sur quelqu’un que l’on côtoie au quotidien. John Henry n’est autre que mon collègue de travail. Etant belges tous les deux, cela nous fait déjà un gros point en commun et pas mal de choses à partager, parfois sur le lieu de travail, parfois autour d’une bière (portugaise, hélas…).

John Henry est avant tout un auteur.  Et lorsqu’il m’a dit qu’il avait écrit un roman, publié et tout et tout, je ne pouvais pas ne pas le lire. Peu importe le style, l’histoire ou la chute.

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Le Speech :  Jack vit à Kaboul avec ses sœurs et ses parents. En menant une double vie, il aide sa famille à subvenir à ses besoins en temps de guerre. Jusqu’au jour où la fuite devient sa seule option…
[Cette histoire est inspirée de faits réels]

Ce que j’en ai pensé : Il m’aura fallu un chapitre avant d’accrocher et de comprendre l’ampleur de cette histoire vraie. Ce roman m’a appris énormément de choses et je trouve qu’il est de plus en plus rare qu’un roman arrive à la fois à nous divertir et à nous faire prendre conscience de ce qu’il se passe dans certains pays.

J’étais un peu craintive, je l’avoue, avant de me plonger dans le bouquin. Peut-être parce que je connais l’auteur et que donc, j’avais peur de ne pas aimer le livre, de ne pas comprendre l’objectif de John, de ne pas m’immerger dans son Monde.
Mais, je l’avoue, j’ai été agréablement surprise par son style.

La poésie de son écriture rend la trame beaucoup moins dramatique. Les quelques touches d’humour ne sont pas négligeables et j’ai beaucoup aimé la construction du roman, rempli de flash back et d’allers retours entre Kaboul et Bruxelles.

Il est difficile de parler du contenu du livre sans trop en dévoiler. Le roman est assez court et l’air de rien, il s’y passe énormément de choses. Je préfère ne pas gâcher le plaisir et le suspens des futurs lecteurs (parce que j’espère qu’il y en aura encore plein !)

Alors John, si tu me lis, félicitations. Surtout, continue d’écrire de jolis mots. D’ajouter de la poésie et de la tendresse dans tes histoires et dans nos vies. Et surtout, vivement le deuxième !

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2 réflexions sur “Quand les ânes de la colline sont devenus barbus (John Henry).

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