Girl boss.

Depuis que je travaille uniquement du lundi au vendredi (fini les week-end gâchés, youhouu), j’ai beaucoup plus de temps pour découvrir de nouvelles séries.
J’avais beaucoup entendu parler de « Girl Boss », série Netflix, et elle me tentait beaucoup par son format de 30 minutes par épisode, son sujet et surtout, le fait qu’elle soit tirée d’une histoire vraie.

En effet, la série nous raconte comment Sophia Amoruso a créé son site de vêtements vintage, Nasty Gal. Elle a d’abord écrit un livre puis Netflix en a fait une série dont elle est devenue productrice. Une véritable success story en somme !

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San Francisco, 2006. Tout démarre avec une veste chinée en friperie. Sophia manque d’ambition et surtout d’argent et décide de revendre cette pièce unique achetée pour rien sur EBay. Elle arrive à la revendre à des centaines de dollars et là, c’est le déclic.
Elle qui ne savait que faire de sa vie a trouvé : elle va acheter des pièces vintages pour 3 bouchées de pain, les recostumiser et les revendre sur EBay jusqu’à créer son propre site pour devenir la future numéro 1.

Cette série a été une véritable révélation à mes yeux ! Elle est hyper inspirante et donne envie de tout changer, de créer des choses révolutionnaires en un clin d’œil ! Elle nous fait comprendre qu’on peut partir de rien pour faire tout, d’autant plus que c’est une jeune femme de 23 ans qui est à l’origine de ce succès et je ne vous cache pas que mon petit côté féministe a trouvé ça très jouissif !

Qui plus est, la ville de San Francisco sert de véritable décor à la série. Comme un New-York à la Californienne, on se rend compte que cette ville est remplie d’espoir et pousse à de grandes ambitions. Ca me donne encore plus envie d’y aller un jour (pas forcément pour créer ma marque, je vous rassure).

Et puis, on en parle de la musique qui non seulement, m’a replongé à certains moments dans ma toute jeune adolescence et qui souligne vraiment le côté vintage de la série !
J’ai trouvé une playlist sur Deezerqui rassemblait les morceaux de la série, vous m’en direz des nouvelles 😉

Sans parler du jeu extraordinaire de Britt Robertson, l’actrice principale, que je ne connaissais pas du tout. Elle donne un aspect très marginal au personnage (son rire. Juste son rire) et j’adore !

J’ai été un peu déçue d’apprendre que Netflix n’avait pas renouvelé la série mais après réflexion, finalement, ce n’est pas si mal.
Est-ce que ça aurait apporté quelque chose en plus au show de le prolonger avec 36 000 saisons ? Je ne crois pas. La série a été créé pour raconter une histoire vraie, les producteurs ont réussi à le faire parfaitement en une saison, sans fausse note et sans goût de trop peu au fil des épisodes. Ils ont réussi à s’arrêter au bon moment et parfois, ça fait du bien de voir que les producteurs ne veulent pas pousser plus loin.

« Girl boss » est définitivement une de mes plus belles découvertes séries de cette année (avec Bates Motel, je crois).
Si vous ne l’avez pas encore vue, foncez !! 🙂 

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Dix pour cent.

Je me rends compte que l’on parle rarement des séries françaises sur les blogs et pourtant, il y a de belles surprises ! Comme « Dix pour cent » (vous ne l’aviez pas vu venir, hein, celle-là 😉 ), produite par France Télévisions.

Je ne sais plus où j’ai déniché cette série puisque je ne vis plus en Belgique depuis deux ans… Mais toujours est-il que je l’ai découverte et que j’ai bien été contente ! Parce que oui, « Dix pour cent » parle de ma passion première, le cinéma.

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On se retrouve en fait plongé dans la vie quotidienne d’une agence d’acteurs (un métier que je me serais bien vu faire il y a quelques années, d’ailleurs) : les hauts et les bas de la boite, les acteurs et les contrats à gérer, la vie privée des agents. J’ai beaucoup aimé cette série feel good à souhait. J’ai en fait dévoré les deux saisons de six épisodes chacune.

Le gros point fort de cette série pour moi, c’est l’apparition d’acteurs français très connus à chaque épisode, jouant leur propre rôle, avec quelques touches d’autodérision. On y voit, par exemple, François Berléand, Juliette Binoche ou encore, Isabelle Adjani. Ca apporte un peu de fraicheur à la série puisque, comme dit plus haut, il y a un acteur différent à chaque épisode. Et puis, c’est assez comique de se dire que ces big boss du cinéma français ont accepté de jouer le jeu en toute simplicité.

Alors, il est certain que « Dix pour cent » n’est pas la série du siècle mais c’est un bon divertissement. Il y a pas mal d’humour et les personnages sont très crédibles. Les quelques intrigues se tiennent sans se perdre, comme c’est souvent le cas malheureusement dans les séries de nos jours, tous genres confondus. Les créateurs (dont Cédric Klapisch en directeur artistique) ont réussi à trouver la balance entre intrigue, humour, problèmes professionnels et privés

Et je pense qu’elle essaye de rendre la meilleure image possible à ce métier ainsi qu’au milieu du cinéma en général. Sans jouer dans la caricature, elle nous montre que c’est un milieu de passion mais également de requins. Que parfois, la vie professionnelle prend le pas sur la vie privée. Mais que, pour rien au monde, les personnes qui travaillent dans et pour le cinéma, ne changeraient de métier !

En bref, c’est une très belle découverte Made in France, qui change un peu des séries « blockbusters » américaines !

La saison 3 sort début d’année prochaine je pense, ce qui vous laisse encore le temps de découvrir les deux premières saisons d’ici là si ce n’est déjà fait ! 🙂

Connaissez-vous cette série ?

 

 

 

How to get away with murder.

Cette série, c’est encore une fois mon Bébé breton qui m’en a parlé ! Je la connaissais déjà de nom mais je n’avais jamais sauté le pas… Pourtant, ce n’est pas l’envie qui me manquait puisque la productrice n’est autre que Shonda Rhimes, la créatrice de « Grey’s Anatomy » (une de mes séries préférées de tous les temps, pour rappel ! 😉 ).
Et puis, je me suis enfin lancée et j’ai dévoré les trois premières saisons en moins de deux !

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Le speech : Annalise Keating est avocate en droit pénal et professeur à l’université de Philadelphie. Charismatique, elle est aussi considérée comme une des meilleures avocates de la défense du pays. A chaque rentrée scolaire, Annalise choisi 4 de ses étudiants afin qu’ils intégrent son cabinet et l’aident à défendre les plus grands criminels des Etats-Unis. Mais cette année sera bien différente puisqu’un meurtre sera commis sur le campus universitaire…

Ce que j’en ai pensé : Je n’ai même pas dû attendre la fin du pilote pour savoir que j’allais adorer cette série ! Elle rassemble tous les meilleurs ingrédients d’une série policière, à mon goût : du suspens, des flash-back, quelques amourettes quand même, un montage efficace, bref, une pépite !

L’histoire est super bien construite et comme je le disais, imbriquée de multiples flash back et flash forward (on voit des éléments du futur, donc) ! Dès le premier épisode, on nous donne des éléments minimes sur la suite des événements et le dénouement de l’enquête, sans pour autant gâcher le suspens parce que, comme vous vous en doutez, le spectateur a faux sur toute la ligne ! Ces flashs dans le passé et le futur nous permettent de mener notre propre enquête et d’être encore plus proches des personnages et je trouve ça génial et bien plus captivant que de regarder des policiers chercher un vilain méchant « bêtement »…

Ce que j’ai beaucoup aimé aussi, ce sont les multiples histoires. Je m’explique : chaque saison a sa grande enquête qui sera sa toile de fond et concernera tous les personnages principaux (à savoir Annalise et ses 4 étudiants surdoués, principalement). Et à côté de cela, chaque épisode contiendra un dossier différent qu’Annalise doit défendre au tribunal. Ce procédé est une bonne astuce pour ne pas lasser le public d’une enquête trop longue. Cela nous permet de voir d’autres choses tout en restant concentré sur le vif du sujet !

Mais « Murder » n’est pas seulement centré sur le droit et les enquêtes liées aux meurtres. On nous en dévoile beaucoup aussi sur la vie privée des personnages (avec des éléments de celle-ci pour certaines enquêtes. Sinon, c’est pas drôle. Je n’en dit pas plus, risque de spoil) et principalement sur celle d’Annalise qui est véritablement torturée de l’intérieur (et elle a de quoi, la pauvre).
Et mon Dieu, Viola Davis qui interprète donc le rôle d’Annalise est formidable ! Elle joue vraiment à la perfection. A la fois sexy et mystérieuse, elle nous transporte dans la vie tourmentée et mouvementée d’Annalise avec brio.

Le seul petit point noir de la série, c’est la saison 2 qui, pour moi, est la plus lente des trois sorties jusqu’à présent. Même si elle est nécessaire pour comprendre certains liens entre les personnages, elle tourne un peu autour du pot et a eu tendance à m’ennuyer quelques fois, mais rien de bien méchant !

Mis à part ce miniscule nuage, cette série est un petit bijou made in Shonda Rhimes et elle me convaint davantage à regarder d’autres création de la showrunneuse la plus connue des USA !

En tout cas, je serai au rendez-vous fin septembre pour la sortie de la saison 4 aux Etats-Unis !

Connaissez-vous « Murder » ? Qu’en pensez-vous ?