Top 5 movies #2 : thriller.

J’ai lancé cette catégorie « top 5 movies » en mai dernier avec les dessins animés Disney et me voilà seulement avec le 2ème article de la série. Je sais, shame on me !

Si je devais choisir un genre cinématographique, ça serait sans aucun doute le thriller. Et bien oui, des psychopathes, des enquêtes, du suspens et parfois un peu de flippe, que demande le peuple ? 🙂
Voici donc mon top 5, principalement composé de chefs d’œuvres du genre qui ne datent pas d’hier.

    1. Pulp Fiction [1994] – Quentin Tarantino

        Est-il vraiment nécessaire de présenter ce film du célèbre Quentin Tarantino ? Je pense que c’est ce film qui m’a fait découvrir le réalisateur et depuis, j’ai vu presque toute sa filmographie.Je me rappelle l’avoir vu une nuit d’été lors d’une insomnie et avec plus de 2 heures de film, ça m’avait bien occupé !Des répliques cultes, aux musiques (Tarantino et la musique dans ses films, c’est la plus belle histoire d’amour qui soit !), au montage parallèle avec toutes ces histoires entremêlées… Ce film me donne une pêche que vous ne pouvez même pas soupçonner !

      pulfiction lavienmots

        Et juste pour le plaisir, la mytique scène de la danse :


    2. Le silence des agneaux [1991] – Jonathan Demme
      Je pense avoir vu ce film au moins 5 fois et je ne m’en lasse toujours pas.
      Ici, nous sommes vraiment dans le thriller psychologique. Il n’y a aucune violence physique et c’est ce qui fait toute la force du film.
      C’est aussi, je pense, grâce à ce film, que j’ai connu le magnifique Anthony Hopkins (qui malheureusement je trouve, c’est trop enfermé dans ce genre depuis…).
      Qui plus est, le film (enfin, le roman à la base) s’inspire de psychopathes qui ont réellement existé et je trouve ça encore plus palpitant ! (non, je n’ai pas de soucis mental, rassurez-vous…).
      le silence des agneaux lavienmots
    3. Shutter island [2010] – Martin Scorsese
      Je vous avoue la raison première qui m’a donné envie de regarder ce film, c’est notre beau Leo !
      Il a fallu deux essais pour que j’apprécie l’histoire à sa juste valeur (bon, aussi parce que mon côté blond n’a pas tout compris du premier coup).
      Et puis avec le recul, j’adore ce genre d’histoire où le dénouement se déroule dans les 5 dernières minutes. On fait des plans sur la commette en pensant avoir tout compris et en fait on se rend compte à la fin qu’on était complètement à côté de la plaque ! Ca nous laisse un peu béat et il faut quelques minutes pour sortir de l’ambiance du film après son générique de fin… Je trouve ce genre de scénario très efficace !
      shutter island lavienmots
    4. Psychose [1960] – Alfred Hitchcock
      Je vous avais prévenu en introduction qu’il y avait des films qui ne dataient as d’hier… Et malgré ses presque 60 ans, c’est définitivement un de mes films préférés puisque ses codes narratifs et filmiques fonctionnent toujours autant ! Si ce film avait dû faire l’objet d’un remake aujourd’hui, je suis prête à mettre ma main à couper que ça n’aurait pas marché…
      Psychose est d’une telle authenticité que sa vieillesse ne choque pas quand on le visionne aujourd’hui…
      Personnellement, j’ai eu l’occasion de le voir sur grand écran lors d’une rétrospective d’Hitchcock et je peux vous assurer que j’ai flippé !
      psychose lavienmots
    5. Shining [1980] – Stanley Kubrick
      Je n’ai pas lu l’œuvre de Stephan King dont le film est inspiré donc je n’ai aucun point de comparaison.
      C’est l’un des premiers longs métrages dit « d’épouvante » que j’ai pu regarder jusqu’au bout et que j’ai vraiment apprécié ! Parce que même s’il met mal à l’aise, qu’il fait stresser, au final, tout se passe dans la tête du personnage de Jack Nicholson. Une fois que notre cerveau a intégré cette idée, tout roule et on prend plaisir à regarder le film et à avoir peur (on en parle des jumelles…?!)
      Il n’y a vraiment qu’une scène que je ne peux pas regarder, attention spoiler, c’est celle où la jeune fille nue dans la baignoire se transforme en vieille mèmère toute ensanglantée et pourrie (parce que oui, elle a de la moisissure sur la peau, soyons honnête). Cette scène me dégoute littéralement donc je prends mon mal en patience et je ferme les yeux haha !
      shining lavienmots

Et vous, quels sont vos thrillers préférés ? 🙂

 

Publicités

Catrice : la palette Cherry blossom.

Catrice est une marque que j’aime beaucoup et que j’ai découvert il y a déjà quelques années puisqu’elle est vendue dans les magasins Kruidvat en Belgique.
J’aime la comparer avec Essence, marque dont je vous parle assez régulièrement grâce à son rapport qualité-prix.
Comparé à Essence, les packagings sont tout de même un peu plus raffiné et épuré, les prix sont un tout petit peu plus élevés mais la qualité est top et c’est aussi une marque cruelty free !

J’avais déjà testé des poudres et anticernes chez eux mais jamais de fards à paupières. Du coup, j’ai profité d’un bon d’achat dans une parapharmacie portugaise (Wells, si jamais vous venez en vacances ici 😉 ) pour tester une de leurs palettes. Et pour moins de 10 euros, pourquoi se priver ? 🙂

IMG_5298Niveau packaging, la palette reste très simple. Un boitier en plastique, pas de miroir, une police dans les tons des fards. Bref, vu le prix, on ne recherche pas une palette forcément travaillée niveau style.
Personnellement, je trouve le format très pratique, surtout que je ne suis pas une adepte des miroirs incrustés. Je préfère nettement en avoir un séparé ou me maquiller devant la glace d’une salle de bain.
20170815_124555IMG_5300

Au niveau des tons, Catrice propose des palettes assez variées.
Ici, comme son nom « Cherry blossom » l’indique, je me suis tournée vers des tons plutôt chauds et rosés, le genre de couleur que j’adore porter au quotidien.
Tous les fards sont mattes et par rapport aux autres palettes que j’ai à la maison, ça change !
Mon fard préféré, c’est ce vieux rose, le troisième en partant de la droite !

Par rapport à la qualité des fards, je suis agréablement surprise. Bien qu’un peu poudreux, ils sont vraiment pigmentés et surtout, ils ont une tenue impressionnante par rapport au prix du produit ! A vrai dire, ils tiennent presque mieux que ceux de ma Naked 1 !

Pour conclure, cette palette est une très bonne surprise et me pousse à tester d’autres produits pour les yeux de la marque. Certes, ce n’est pas ma palette préférée au monde, mais pour un maquillage du quotidien ou pour son format pratique, j’adhère totalement !

Et vous, connaissez-vous les palettes Catrice ?

 

Girl boss.

Depuis que je travaille uniquement du lundi au vendredi (fini les week-end gâchés, youhouu), j’ai beaucoup plus de temps pour découvrir de nouvelles séries.
J’avais beaucoup entendu parler de « Girl Boss », série Netflix, et elle me tentait beaucoup par son format de 30 minutes par épisode, son sujet et surtout, le fait qu’elle soit tirée d’une histoire vraie.

En effet, la série nous raconte comment Sophia Amoruso a créé son site de vêtements vintage, Nasty Gal. Elle a d’abord écrit un livre puis Netflix en a fait une série dont elle est devenue productrice. Une véritable success story en somme !

girl boss lavienmots

San Francisco, 2006. Tout démarre avec une veste chinée en friperie. Sophia manque d’ambition et surtout d’argent et décide de revendre cette pièce unique achetée pour rien sur EBay. Elle arrive à la revendre à des centaines de dollars et là, c’est le déclic.
Elle qui ne savait que faire de sa vie a trouvé : elle va acheter des pièces vintages pour 3 bouchées de pain, les recostumiser et les revendre sur EBay jusqu’à créer son propre site pour devenir la future numéro 1.

Cette série a été une véritable révélation à mes yeux ! Elle est hyper inspirante et donne envie de tout changer, de créer des choses révolutionnaires en un clin d’œil ! Elle nous fait comprendre qu’on peut partir de rien pour faire tout, d’autant plus que c’est une jeune femme de 23 ans qui est à l’origine de ce succès et je ne vous cache pas que mon petit côté féministe a trouvé ça très jouissif !

Qui plus est, la ville de San Francisco sert de véritable décor à la série. Comme un New-York à la Californienne, on se rend compte que cette ville est remplie d’espoir et pousse à de grandes ambitions. Ca me donne encore plus envie d’y aller un jour (pas forcément pour créer ma marque, je vous rassure).

Et puis, on en parle de la musique qui non seulement, m’a replongé à certains moments dans ma toute jeune adolescence et qui souligne vraiment le côté vintage de la série !
J’ai trouvé une playlist sur Deezerqui rassemblait les morceaux de la série, vous m’en direz des nouvelles 😉

Sans parler du jeu extraordinaire de Britt Robertson, l’actrice principale, que je ne connaissais pas du tout. Elle donne un aspect très marginal au personnage (son rire. Juste son rire) et j’adore !

J’ai été un peu déçue d’apprendre que Netflix n’avait pas renouvelé la série mais après réflexion, finalement, ce n’est pas si mal.
Est-ce que ça aurait apporté quelque chose en plus au show de le prolonger avec 36 000 saisons ? Je ne crois pas. La série a été créé pour raconter une histoire vraie, les producteurs ont réussi à le faire parfaitement en une saison, sans fausse note et sans goût de trop peu au fil des épisodes. Ils ont réussi à s’arrêter au bon moment et parfois, ça fait du bien de voir que les producteurs ne veulent pas pousser plus loin.

« Girl boss » est définitivement une de mes plus belles découvertes séries de cette année (avec Bates Motel, je crois).
Si vous ne l’avez pas encore vue, foncez !! 🙂